The Scale of the Universe

Voici une découverte via le blog de Dr. Goulu : une animation flash représentant une « Échelle interactive de l’Univers ».

C’est très réussi et à mon avis très pédagogique aussi à l’heure où l’informatique et l’Internet prennent de plus en plus de place au sein de l’enseignement.

The scale of the Universe

The scale of the Universe

(Cliquez sur l’image ci dessus pour la version interactive)

Universal War One – Denis Bajram

Rétrospectivement il y a des oeuvres que je désire faire connaitre, je vais probablement en poster quelques unes ces prochains jours.

Commençons avec Universal War One, une série de 6 BD de Denis Bajram.

Universal War One - Tome 1 - La Genèse

Je vous recopie la 4ème de couverture du premier tome :

2058 – Entre Saturne et Jupiter, au cœur des jeunes États les plus prospères de la Fédération des Terres Unies, la troisième flotte de l’United Earthes Force veillait inlassablement sur la périphérie du système solaire. Elle assurait par son gigantisme un incroyable sentiment de sécurité à ses habitants.

Mais LE MUR est apparu.

Si grand, si sombre.

Insondable.

C’est à une escadrille d’officiers en cour martiale qu’échoit la périlleuse mission d’en percer les secrets… Et ce sera au péril de leurs vies.

Universal War One (UW1) est une superbe série du genre SF, aux graphismes d’une grande qualité et au scénario qui tisse sa toile sur l’ensemble des 6 tomes, qui réserve de grands rebondissements et dont le final promet d’éclairer l’ensemble de l’histoire lue sous un autre angle.

Vraiment je recommande UW1 à tous ceux qui aiment les scénarios SF ayant trait aux paradoxes du temps et de la relativité (n’ayez crainte rien de compliqué, juste une histoire basée sur la physique relativiste).

Un must-read de la BD selon moi.

Bonne année 2010

2010

2010. by ~Ultra-the-Hedgehog on deviantART

Joyeux Noël

merry_christmas_by_dimant

Joyeux Noël à tous ceux qui me lisent =)

Avatar

Affiche Avatar

Synopsis : Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.
Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake…

Époustouflant ! C’est le mot qui me vient en premier à l’esprit pour qualifier Avatar, le film-événement de cette fin l’année et que je suis allé voir en 3D cet après midi.

Avec Avatar James Cameron nous en met plein la vue, c’est le moins que l’on puisse dire. Après tout le battage médiatique, toute l’attente qui s’était formée autour de cette sortie, il faut avouer qu’on en ressort pas déçu, au contraire il est même difficile de s’extraire de cet univers lorsque la séance est terminée tant le monde visuel que nous propose Cameron est magnifique.

La frontière entre image de synthèse et prises de vues réelles a ici complètement disparu. C’est vraiment le premier film que je vois et qui à mon avis peut prétendre avoir franchi cet obstacle.

Les paysages sont magiques, somptueux, merveilleux, magistraux. La faune et la flore envoûtantes, multicolores, lumineux.

L’histoire est quant à elle originale tout en restant classique. On rentre facilement dedans et on se laisse vite prendre à s’attacher aux personnages. Les 2h41 que durent le film ne souffrent d’aucune chute de rythme et l’on sort de là avec la frustration que cela soit déjà fini…

Enfin les différentes scènes d’action et de combats sont elles-mêmes visuellement époustouflantes, à faire presque pâlir un Star Wars ou un Seigneur des Anneaux.

On regrettera cependant un pendant – pour l’instant insurmontable – lié à la technologie 3D utilisée actuellement : l’œil est obligé de suivre le focus de la caméra pour voir les images correctement. Pourtant il y a certaines scènes que l’on est tenté de parcourir des yeux à notre guise mais qui ne peuvent se révéler correctement. Au demeurant le film en 3D est très beau, la technologie permettant de rendre les profondeurs de champ de manière réaliste. Les visages des créatures, les scènes en pleine forêt, les scènes aériennes et les effets holographiques entre autres n’en sont que plus beaux.

Bref vous l’aurez compris : allez voir Avatar les yeux fermés… euh non grands ouverts plutôt !

  • Ma note : 4,7/5